mercredi 15 novembre 2017

L'âme des horloges - David Mitchell


Phénoménal

L'âme des horloges de David Mitchell c'est :

785 pages.
257 000 mots.
Six tranches de vie s'étalant de 1984 à 2043.
Cinq narrateurs différents.
Un fil conducteur en la personne de Holly Sykes.
Des dizaines de personnages hauts en couleur.
Une intrigue qui dépasse le commun des mortels.
Une trame fantastique qui prendra toute son ampleur dans l'avant dernière partie.
Quelques notes dystopiques.
Une construction brillante au style inimitable.
De la justesse et de la profondeur.
De la réflexion sur la vie, la mort, nos sociétés et leurs travers...
Un récit complexe et passionnant.
Une vingtaine d'heures de lecture et de bonheur.
Pas une seconde d'ennui.
...


Bref, L'âme des horloges de David Mitchell est :

Un livre qu'il faut lire !




Des avis plus développés chez Gromovar, Vert, Cédric, Chris_OFF

vendredi 3 novembre 2017

Une histoire des abeilles - Maja Lunde


Les abeilles au fil du temps...

Que se cache-t-il derrière cette intrigante Histoire des abeilles ? Un roman didactique, une fable ou un roman d'anticipation... tout cela et même un peu plus. Maja Lunde nous livre ici un roman écologique entremêlé d'un triple récit familial avec pour dénominateur commun : les abeilles.

Angleterre, 1851. William, époux moribond qui a abandonné son rêve de carrière scientifique pour fonder une famille et qui retrouve le goût de la vie à travers l'étude des abeilles et de leur habitat.

Ohio, 2007. George, un apiculteur qui souhaite que son fils aîné reprenne l'exploitation familiale. Celle-ci étant confrontée à la disparition progressive de ses abeilles.

Chine, 2098. Tao, pollinisatrice manuelle remplace les insectes qui ont complètement disparu de la surface de la Terre. Elle n'a qu'un rêve : un avenir meilleur pour son fils.

Trois moments de vie, trois histoires de famille, trois destins associés à l'apiculture et étroitement liés les uns aux autres par delà les années. Les protagonistes sont cruellement vrais, passionnés et dévastés, autant acteurs que spectateurs de leur propre vie souvent impuissants devant dame Nature.